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9 septembre |
Psaume 50. 7, 8, 12-14
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Mon peuple, je témoigne contre toi, moi qui suis ton Dieu. Ce n'est pas pour tes sacrifices que je te fais des reproches : j'ai toujours tes holocaustes sous les yeux. L'univers est à moi et tout ce qu'il renferme. Vais-je manger des taureaux gras, ou boire du sang de bouc ? En sacrifice à Dieu offre donc ta reconnaissance ! Accomplis envers le Très-Haut les voeux que tu as faits.
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Dans la loi qu'il avait donnée à Moïse, Dieu avait prévu des sacrifices pour que les Israélites puissent s'approcher de Lui. L'holocauste était un sacrifice spécial, entièrement réservé à Dieu, pour lui faire plaisir.
Mais au temps où Asaph écrit ce psaume, les gens ne font plus ces sacrifices pour faire plaisir à Dieu, mais pour qu'il ne se fâche pas. Ils ne recherchaient que leur plaisir à eux, mais ils essayaient de «calmer» Dieu comme leurs voisins le faisaient pour leurs idoles. Or, Dieu n'a pas besoin de ces sacrifices : il ne les mange pas ! Par contre, il attend la fidélité et la reconnaissance des siens. C'est le seul sacrifice obligatoire : celui de notre coeur. |
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Ma prière : Dieu et Père, donne-moi un coeur reconnaissant pour tout ce que tu fais pour moi. Aide-moi aussi à t'obéir chaque jour comme à mon Seigneur. |
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