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30 mars |
1 Samuel 13. 19-22
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A cette époque, il n'y avait pas de forgeron dans le pays d'Israël, car les Philistins voulaient empêcher les Hébreux de fabriquer des épées et des lances. Les Israélites devaient donc se rendre chez les Philistins pour faire affûter leurs socs de charrue, leurs pioches, leurs haches, leurs bêches. C'est pourquoi, le jour de la bataille, les hommes qui étaient avec Saül n'avaient ni épée ni lance ; seuls Saül et son fils Jonathan en possédaient.
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Le métier de forgeron est dur. Il faut tenir le fer dans le feu, jusqu'à ce qu'il devienne rouge : il est alors plus mou et on peut le modifier en tapant dessus très fort, avec un marteau très lourd. Il faut avoir de bons muscles ! Mais cela demande aussi de l'adresse : un coup mal placé peut tout gâcher ! De plus, il faut de l'expérience pour plonger le fer rouge dans l'eau froide au bon moment, pour le durcir. Le fer trop dur devient cassant, mais il s'use trop vite s'il n'est pas assez durci. L'épée, c'est la Parole de Dieu. Les forgerons sont ceux qui la lisent, qui cherchent, qui travaillent. Est-ce qu'un incroyant peut être un bon forgeron pour moi ? Qui peut le mieux me parler de Dieu : mon maître, les sages du monde ? Non, Dieu veut faire de moi un forgeron ! |
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Ma prière : Père céleste, fais de moi un forgeron, quelqu'un qui aime ta Parole, qui la lit, qui la médite, pour savoir s'en servir contre le mal, le jour de la bataille. |
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