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14 février |
Romains 12. 1
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Je vous invite, à cause de cette immense bonté de Dieu, à lui offrir votre corps comme un sacrifice vivant, saint et qui plaise à Dieu. Ce sera là de votre part un culte spirituel.
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Nous sommes dans une ruelle sombre de Marseille. Alors qu'il quitte l'un de ses patients, le docteur Pélazan entend des cris et le bruit d'une course. Un homme débouche de la ruelle au moment où claque un coup de pistolet. Instinctivement, Monsieur Pélazan fait un «croche-pied» au fuyard qui s'étale de tout son long. Le docteur a juste le temps de lui dire d'un ton sec : «Faites le mort» ; déjà les poursuivants surgissent à leur tour. Ils s'arrêtent net devant le médecin, agenouillé près de leur victime. Après avoir tâté son pouls, il se relève et dit d'un air lugubre : «Je suis médecin. C'est fini. Enlevez vos chapeaux, je vous prie.» Impressionnés par son autorité, les brigands baissent la tête puis s'en vont sans rien dire. L'inconnu se relève alors. Sans l'intervention de ce médecin, il serait mort. Que peut-il lui donner en retour ? Que peut-il faire pour lui ? Cet homme lui a sauvé la vie : elle lui appartient désormais. Dès ce jour, il se met à son service pour lui témoigner sa reconnaissance.
Qui donc a sauvé ta vie ? À qui appartient-elle, maintenant ? |
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Ma prière : Merci, mon Dieu, pour ton immense bonté. Aide-moi à te livrer ma vie pour te remercier. |
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